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n# 02. Kιи∂ Dєя S¢нαи∂є - Chapitre 02

n# 02. Kιи∂ Dєя S¢нαи∂є - Chapitre 02
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P a r t i e * 0 1
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Il y a quelque chose de différent.
J'ouvre lentement les yeux. La lumière douce du matin tombe dans la pièce, légèrement bleue. Mes yeux s'y habituent plus vite qu'hier. Oui ... il y a ... quelque chose de différent, de changé. La respiration régulière à mes côtés me fait inévitablement tourner le regard.
Tom n'a pas quitté la chambre cette nuit. Il dort paisiblement, dos à moi, ses dreads éparpillés sur l'oreiller blanc. Sa bouche entrouverte, laisse parfois échapper un souffle plus bruyant que les autres.
Je le regarde, attendri. Alors c'est comme ça que ça pourrait être ... Chaque matin, je pourrais me réveiller à ses côtés, dans ce moment de calme magnifique ... Qu'est-ce que je donnerais pour pouvoir vivre ainsi, ne pas cacher notre relation ... Je vendrais mon âme pour ça.
Une de mes mains caressent affectueusement sa joue chaude alors que l'autre soutient ma tête. Je veux être à ses côtés jusqu'à notre mort. C'est dans des moments comme celui-ci que je comprends. Je comprends pourquoi cette vie remplie de jugement, cette vie de star ne m'a pas tué. Et pour lui, je lutterais contre cette injustice. Parce que je sais que mon frère me soutiendra toujours.
Mes doigts continuent leurs tendres caresses. Tom gémit de satisfaction pendant quelques secondes et se tait. Je souris involontairement, en sentant mes sentiments reprendre le dessus, répandre des milliers de papillons dans mon ventre, me montrant à quel point je suis amoureux de lui.
Tout à coup, il ouvre les yeux et se tourne un peu vers moi. Je lui adresse un sourire rayonnant.
-« Bonjour. » dis-je d'une voix éraillée, ce qui me vaut un sourire fatigué de sa part.
Son regard se pose sur la table de nuit, et je fais de même, curieux.
7h12.
En principe, c'est trop tôt pour se lever, mais le réveil aurait de toute façon sonné dans quelques minutes, puisqu'on a encore une interview ce matin.
-« Tu as bien dormi ? »
Il hoche la tête.
-« Oui et toi ? »
J'inspirais déjà, prêt à répondre, quand quelque chose me surprend, et que je n'avais jamais ressenti avant, disons pas dans ces circonstances.
Une nausée que je ne vais, je sens, pas pouvoir empêcher.
Mon frère qui attendait encore une réponse - et qui maintenant, vient d'écarquiller les yeux - mets prudemment sa main sur mon épaule.
-« Ca va ? Tu es vraiment pâle ... »
Je la sens remonter et je presse ma main devant ma bouche de peur de ne même pas arriver à la salle de bain, dans laquelle je me précipite en sautant quasiment du lit.
Je tombe à genoux avec violence, recrachant tout ce que mon estomac a pu contenir depuis hier. C'est à peine si j'ai eu le temps de maintenir mes cheveux en arrière, pour ne pas les salir. Le goût acide de chaque aliment que mon estomac contenait se répand dans ma bouche.
J'entends déjà les pas rapides de Tom, qui retentissent bientôt sur le carrelage. Il s'agenouille immédiatement à mes cotés et caresse mon dos. Je ne sens presque pas sa main. Je suis complètement étourdi par les vertiges, qui diminuent lentement.
-« Billy, est-ce que ça va ? »
Il est inquiet et sa voix est nerveuse. Il n'a jamais supporté que je sois malade. Et pourtant, il était toujours là, pour que je ne souffre pas tout seul. Quand il comprend que je ne lui répondrais sûrement pas, il me prend dans ses bras. C'est si bon. Sa chaleur. Les battements de son c½ur. Ses bras enlacés autour de moi avec tendresse. Je ferme les yeux, et l'enlace aussi avec faiblesse, la tête appuyée dans son cou chaud.
Je suis encore incapable de répondre et rassurer Tom.
Mais qu'est-ce que je dois lui dire ? Je ne sais pas moi-même ce qu'il m'arrive !
Les mots déformés de mon frère pénètrent dans mon esprit ... puis enfin, ils paraissent plus clairs.
-« Je suis là pour toi. »
Mais je sais grand frère. Tu as *toujours* été là pour moi. Même quand tout le monde se détournait de moi. Tu étais à mes côtés, m'as soutenu et aidé quand j'étais à terre.
Grâce à toutes ces jolies preuves d'amour, le calme revient petit à petit dans mon corps et je suis en mesure d'ouvrir les yeux, les plongeant dans ceux de Tom. Inquiétude, peur et compassion brillent dans ceux-ci, me rendant un peu ma confiance.
-« Ca va un peu mieux ? »
-« Mmh. »

Ses traits se détendent.
-« Tu veux que je t'apporte des médicaments pour ton ventre ? »
Je secoue la tête, exprimant ma négation.
-« Non, je me sens déjà mieux. Ca n'est pas la peine. »
Ils froncent les sourcils, ce qui me rappelle un détective cherchant le criminel, pensif. Il m'annonce :
-« Peut-être que ce que tu as mangé hier n'était pas bon ? »
-« Oui, peut-être. »

Je m'apprête à me redresser, Tom s'y prend plus rapidement, pour m'aider à me lever ensuite.
Mon regard tombe sur l'heure d'une horloge dans la salle de bains.
-« Tu devrais aller te préparer de ton côté, on a une interview toute à l'heure. »
Son regard proteste, mais il ne dit rien.
-« Tu peux venir me chercher après. »
Peut-être cela le convainc t-il ?
-« Okay, à très vite alors. »
Il hausse les sourcils aussi séducteurs que possible.
-« Et surtout ... restes-moi fidèle. »
Je ris, en secouant la tête. Et il disparaît de la salle de bains.
Puis, peu de temps après, c'est la porte de la chambre qui claque.
Depuis que nous sommes ensemble, nous devons nous montrer extrêmement prudent.
La moindre erreur pourrait se révéler fatale.
Mais que ne ferait-on pas pour un morceau de bonheur ?


P a r t i e * 0 2
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Je me débarrasse de mon boxer, et monte dans la cabine de douche. Maintenant, je n'ai, malheureusement, plus le temps de prendre un bain. Ma déception s'échappe par mes lèvres en un soupir. Quand je pense que les gens affirment que les Stars ont la belle vie. Ils n'ont aucune idée de ce que c'est. Avec l'eau chaude, mes dernières impressions de vertiges et la sensation désagréable de la nausée disparaissent enfin.
Environ une demi-heure plus tard, alors que je finissais de me sécher les cheveux, j'entends déjà frapper à la porte.
Je me hâte jusqu'à celle-ci, pour lui ouvrir, un grand sourire sur les lèvres. Cette fois, je l'avais déjà vu avant, et je ne me surprends pas de sa beauté.
-« Entre Tommi, je suis presque prêt. »
Je l'entends rire, moqueur, mais il répond volontiers à mon invitation, puisqu'il rentre.
Je me retire dans la salle de bains, pour donner un dernier coup de lisseur à mes cheveux, qui s'opposent au style du jour. Actuellement, je les lisse, et c'est vrai que c'est différent de mon autre coiffure où, on dirait que j'ai mis les doigts dans une prise de courant.
Quand je me regarde dans le miroir, mes longs cheveux lisses et le visage maquillé, je trouve que je ressemble vraiment à une femme. Ca fait presque un an, que je me suis mis à m'épiler les sourcils. Ma main erre sur les contours de mon visage, mon nez droit, et le long de mes grands yeux sombres.
Suis-je vraiment ... Moi ?
Mais, intérieurement, je connais déjà la réponse. Naturellement, je suis lui, celui qui est de l'autre coté du miroir. Oui, je suis lui, cette personne. Comme je parais tous les jours. Et comme j'influence les autres. Et si je parais androgyne, qui cela gène t-il ? Je me sens bien comme ça. J'aime mon style. Je ne pourrais pas vivre sans lui. Il fait partie de moi. C'est le miroir de mon âme.
Mes mains glissent sur mes flancs et atterrissent sur mes hanches.
Dans cette position, les signes de virilité sont à peine visibles, que ce soit par rapport aux muscles, ou à mon bassin bien plus étroit que mes épaules.
Est-ce que je suis fragile ? Je le parais du moins.
Suis-je gracieux ? Oui, certainement.
-« Tu es parfait. » me souffle la voix la plus familière que je connaisse, et je vois dans le miroir, à mon étonnement, que Tom se trouve juste derrière moi. Nous regardons nos reflets. Combien de temps ? Je n'en sais rien.
-« Tu trouves vraiment ? » dis-je, en rompant le silence gênant.
Tom dépose un baiser dans mon cou et passe ses bras autour de ma taille.
-« Oui, tu l'es. »
Ses mots sont à peine un chuchotement, rempli du respect qu'il porte à mon corps fragile.
Je lui souris à travers le miroir. Il répond timidement de la même façon. Ma main trouve sa joue derrière moi, et glisse dans son cou, qu'elle caresse.
-« Nous devrions petit-déjeuner, on aura plus le temps après. »
Ma phrase, qui aurait du être maladroite, se trouve finalement gracieuse dans ce moment magique que nous venons de partager. Mais mon frère sait qu'il est temps d'y aller.
-« Okay, on y va. »
Ses doigts s'entremêlent aux miens et nous quittons la pièce sur un petit nuage.

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-« Et depuis combien de temps déjà, faites-vous de la musique ? »
La femme mâche nerveusement sa phrase, la trentaine, les cheveux blonds relevés et le tailleur noir. Elle tient un bloc-notes blanc avec sa main libre, nous pointant avec son stylo d'un air dédaigneux. Et une énième fois, depuis le début de l'interview, elle change sa jambe de coté, la croisant avec l'autre. Et ce sont toujours les mêmes questions posées.
Cette fois, c'est pour un magazine féminin étranger. Si je devais dire de quel pays il s'agit, je devrais mentir. En effet, je n'en sais strictement rien. Ca m'importe peu.
La voix de cette femme me fait saturer. Elle va au-delà de toute limite de douleur, c'est insupportable. On dirait un souris, dont le couinement serai énorme.
Je me penche en arrière dans le canapé en cuir. Je me sens mieux, pour répondre à ce, il me semble, inutile interrogatoire.
La question la plus attendue des fans, comme quoi nous sommes célibataires, et le 'oui' qui s'en suit a été posée. C'est maintenant le tour de celle qui déterminera notre type de fille, c'était à prévoir.
Les réponses des G's le sont aussi.
Seule celle de Tom ne l'est pas.
Les bras croisés sur sa poitrine, il prend un air aguicheur.
-« La fille de mes rêves devrait être plus jeune que moi. Je préfère les yeux et cheveux foncés. »
Je dois me reprendre pour ne pas le regarder avec un air suspect, en l'occurrence, avec un air ébahi. La femme note précisément sa réponse. Puis elle regarde au dessus de ses lunettes et demande :
-« Donc, du type méditerranéen, c'est bien ça ? »
Tous les regards, le mien en premier, se tournent vers Mister Macho, attendant sa réponse.
Il prend la question avec tranquillité et nie.
-« Nan, pas forcément. »
Je me jetterais bien à son cou et lui dirait très volontiers qu'il m'a rendu heureux. Mais bien sur, je ne le ferais pas.
La reporter se tourne vers moi à présent.
-« Et pour Toi ? Partages-tu les goûts de ton frère ? »
Maintenant, j'ai aussi envie de me jeter à son cou à elle, mais plutôt pour l'étrangler lentement. De telles personnes ne connaissent-elles pas le mot 'vie privée' ?
Si nous annonçons au monde, comment doit être la femme de nos rêves, alors dès demain des milliers de filles ressembleront en tout point à ce que les jumeaux Kaulitz veulent. C'est complètement absurde. Mais on doit se plier à toutes les questions de l'interview. Pour conserver notre image de marque.
Je prépare rapidement la réponse mentalement, alors que je croise les jambes, parce que je me sens plus à l'aise pour répondre à la question imbécile de la journaliste qui me regarde d'un air supérieur.




P a r t i e * 0 3
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-« Non absolument pas. Elle peut avoir les yeux foncés mais je préfère les cheveux clairs. »
Je voulais encore rajouter quelque chose mais, une nausée violente me prend à nouveau, et me coupe dans mon explication. En quelques secondes, tout remonte et c'est à peine si j'ai le temps de mettre ma main devant ma bouche, avec anticipation. Je saute sur mes jambes et regarde en arrière, désespéré. Où sont les toilettes putain ?!
Dieu soit loué, David se rend compte de la situation et m'indique fébrilement la porte.
-« Là-bas, première porte à droite ! »
Comment j'ai réussi à me retrouver dans les toilettes sans encombres, c'est un vrai mystère, mais j'y suis arrivé et j'ai vomis tout le contenu de mon estomac, y compris mon petit-déjeuner dans une espèce de bouillie très esthétique.
Quelques secondes plus tard, quelqu'un se précipite dans les toilettes également et je sais que c'est Tom. Personne d'autre ne pourrait être à mes cotés si rapidement dans une telle situation que lui. Je perçois déjà son odeur familière, mélange de son déo Axe au parfum Alaska et de sa propre odeur corporelle qui m'ensorcelle tant.
De longs doigts poussent mes cheveux en arrière et passent sur mon dos pour le caresser tendrement.
La nausée est repoussée par mon sentiment de sécurité assez rapidement. Le souffle de Tom, derrière moi, est irrégulier et rapide. Il se fait du souci. Et non sans raison. D'une part parce que c'est la deuxième fois que je vomis aujourd'hui, et d'autre part parce que j'ai toujours été plus facilement malade que lui. Ca l'a marqué. Et moi aussi.
Et il exprime cette peur avec son naturel protecteur envers moi. Il est toujours à mes cotés quand je vais mal. Autant, pour moi c'est un apaisement extraordinaire, autant pour lui cela doit être extrêmement crispant et peut-être même terrorisant. Il ne sait même probablement pas, la gratitude que je lui loue pour cette présence constante.
Par conséquent, je me tourne vers et lui offre un sourire fatigué, le visage pâle. Evidement, ça n'a pas l'effet souhaité. Tom conserve un air très inquiet, les lèvres serrées.
Je tente à nouveau de le rassurer.
-« Je me sens déjà mieux. »
Il ne me croit pas. Et la mine grave, il déclare :
-« Bill ... tu devrais peut-être voir un médecin. »
Je secoue la tête énergiquement, le regard noir. Il est hors de question que je m'abandonne à une blouse blanche. Je déteste médecins, hôpitaux, seringues et tout ce qui va avec.
-« C'est certainement un virus de gastro. Aucune raison de se précipiter chez un médecin pour si peu. »
Tom soupire, résigné. Il sait que je suis obstiné sur ce sujet. De plus, mon argumentation semble le convaincre un peu.
-« Okay, mais si demain ça ne va pas mieux, tu iras ? »
-« Oui, j'essaierais. »

Il ne semble pas tout à fait convaincu. Peu importe. Ma peur des trucs médicaux est trop forte. Et j'espère que je serais guéri au plus tard demain.
Même si, mon optimisme et mon espoir se font plus que ronger par les doutes en ce moment.

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Le clair de lune blême s'introduit par la grande fenêtre, se mélangeant avec le blanc de la couverture de notre grand lit double, créant une lumière irréelle et éclatante. Les nuages passent devant celle-ci, dérangeant le spectacle lumineux par moment.
Pleine lune. Je ne peux tout simplement pas dormir cette nuit-là. Mais il n'y a pas que ça, qui me tient éveillé. Le sentiment est revenu. Cet instinct qui me dicte que quelque chose a changé. Mais je n'arrive pas à dire *qu'est-ce* qui est différent. Le pressentiment se limite à mon corps. Au plus exact, je ne peux donc pas réellement savoir ce que c'est.
Tom, lui, n'a pas ce problème. Très tranquillement et avec une respiration très régulière également, il m'a négligemment tourné le dos, et scie probablement toute une forêt.
Je l'envie quelques secondes, avant de détourner les yeux. Si je ne dormais pas deux fois moins bien pendant la pleine lune, j'aurais déjà abattu plus d'arbres que lui. Mais ce n'est pas le cas.
Je croise les bras derrière la tête et, avec un ennui profond, regarde le plafond s'éclairer plus à certains endroits que d'autres. Non, ce n'est réellement pas assez intéressant. Et c'est pourquoi, mes pensées dérivent inévitablement sur le sujet le plus désagréable de ma vie.
Ma relation avec mon frère jumeau.
J'ai déjà souvent pesé le pour et le contre. Mais il me reste tout de même un arrière-goût amer, pour le fait d'avoir choisi l'amour et le risque. Mais Dieu soit loué, mon corps met fin à cette réflexion qui risquait de devenir de plus en plus désagréable sous la forme ... d'un besoin.
Un besoin que je n'avais d'ailleurs, jamais éprouvé ainsi. Ma langue se glisse sur mes lèvres, cherchant sur celles-ci l'objet de mes désirs, or elle n'est pas prête de le trouver ici.
Car l'objet de mes désirs n'est autre que ... du fromage frais ?
Je roule les yeux intérieurement. Comment cet imbécile et bourreau de corps a-t-il pu trouver une stupidité de *fromage frais* pour me détourner de pensées aussi désagréables ?
Je ne peux m'empêcher de grogner, exprimant ma mauvaise humeur contre moi-même. Naturellement, trop silencieusement, pour réveiller cher monsieur mon frère bien aimé. Finalement, je m'enroule dans la couverture, couché sur le flanc, et ferme les yeux. Et cette fois-ci, ce n'est absolument pas mon frère qui m'occupe l'esprit.
Toujours cette chose.
Fromage frais. Quoi d'autre ?

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Franchement, autant cette fic
est extrêmement sérieuse, autant quand Lykos
introduit des termes comme le fameux "Déo Axe parfum Alaska"
J'me pète de rire devant mon ordi xD

Bêtiser : Here.

© Stern_*

# Posté le mercredi 07 novembre 2007 10:14

Modifié le dimanche 06 juillet 2008 09:38

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